Mépris de classe. En Marche 82 refuse le débat avec les gilets jaunes

Un toit pour tous ! (1)

La référente du mouvement présidentiel « En Marche » a décliné l’invitation pour venir défendre la politique du président Macron au micro de la nouvelle radio des Gilets jaunes du Tarn et Garonne.

Cette décision au-delà du mépris de classe affiché par le parti présidentiel depuis bientôt deux ans, révèle du refus d’affronter les réalités populaires. C’est ne pas vouloir être confronter aux bas salaires, aux pensions de retraites insuffisantes, aux travailleurs privés d’emploi qui refusent d’être stigmatiser comme des fraudeurs invétérés, a la répression d’état aux travers des violences policières sans précédents dont sont victimes les gilets jaunes et ceux qui luttent pour une justice sociale.

Comme souligné à de nombreuses reprises, Emmanuel Macron est bien le président des riches, du grand patronat et des actionnaires.

Comme le porte les communistes depuis des décennies, notre société est caractérisée par un conflit d’intérêt entre les 1% les plus riches et les 99% restant. Une situation conflictuelle d’autant plus apparente depuis l’apparition du mouvement des gilets jaunes. La crise qui les oppose actuellement au gouvernement est un conflit de classe.

Le mouvement En Marche, depuis sa création, est une supercherie qui tente de faire croire aux classes populaires que les politiques menées par Emmanuel Macron leur bénéficieront. La fameuse théorie du ruissellement consiste en réalité à prendre à la classe populaire pour ruisseler vers la classe minoritaire la plus riche.

Le partage des richesses, ils n’en veulent pas !