La presse libre face au capital et aux forces de l’argent. L’Humanité, La Marseillaise, Les Nouvelles 82, abonnez-vous !

Une question devrait nous tarauder l’esprit: la motivation première du capitaliste, c’est de dépenser son capital de manière que sa dépense lui soit remboursée avec une plus-value significative. Mais alors, pourquoi cet empressements des grands groupes financiers à posséder des organes de presse ? Par exemple, Les Echos, c’est Arnault, Le Monde, c’est Niel, TF1, c’est Bouygues, Libération, BFMTV et RMC, c’est Drahi, Le Point, c’est Pinault, La Provence Tapie, Le Figaro, Dassault… ?

Pourtant, contrairement aux entreprises industrielles, commerciales et financières qui recherchent des taux de marge brute, les médias ne connaissent que des résultats nets dérisoires ou des déficits. Certes, ces médias sont des supports de publicités rédactionnelles économiques. Qui pourrait reprocher à la famille Dassault de passer dans Le Figaro quelques pubs pour les mirages ?

Mais ça n’est pas le problème. Reprenons les termes des Jours Heureux, le programme du Conseil National de la Résistance: “… afin d’assurer… la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances de l’argent et des influences étrangères…” La démocratie véritable n’existe pas sans une information libre. Aujourd’hui, le constat est terrible. La lecture de la presse quotidienne nationale et de la presse régionale n’améliore pas, au contraire, la diversité de la presse écrite. Les rares journaux à l’écart du courant principal sont mis en difficulté notamment pour leur production et leur diffusion.

Quel est le courant ? C’est simple: les patrons de médias ont compris que face au poids des travailleurs, des précaires et des retraités, leur pouvoir ne tiendrait pas longtemps. C’est pourquoi tout ce qui peut être l’occasion de divisions est montée en épingle: la ville contre la campagne, les catégories les unes contre les autres, la lutte des sexes, les conflits religieux, etc. L’égalité des droits réels est bien l’objectif à atteindre. Mais à qui profite cette information manipulée incitant aux divisions ? Ne nous y trompons pas: la propagande subliminale, comme la publicité, ça marche et nous en sommes tous victimes. Ne nous laissons pas monter les uns contre les autres, trouvons ensemble l’unité qui nous est indispensable. (*Extrait d’une chronique de Michel Perraud publiée dans La Marseillaise Occitanie du 21 août)

L’une des manières de mener cette bataille est de soutenir la presse indépendante, au service des travailleurs face au patronat, à la bourgeoisie et aux forces de l’argent.

Bien sûr, au niveau national, je ne peux que vous inciter à vous abonner au journal l’Humanité en version numérique pour 9.90 euros/mois. (Pour vous abonner, cliquez ici)

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Dans notre département, Les Nouvelles de Tarn et Garonne, bi-mensuel d’actualité politique, sociale et solidaire, édité par la fédération du Tarn et Garonne du Parti Communiste Français relate depuis 30 ans les problèmes sociaux-économiques locaux, et dénonce les effets dévastateurs des politiques d’austérité et du capitalisme en général. Le seul à ouvrir ses colonnes aux acteurs les plus impliqués dans les luttes sociales et solidaires de notre département, que ce soit les syndicats tout comme les associations à vocation sociales et solidaires.  (Pour vous abonner, téléchargez le formulaire ci-dessous et renvoyez le rempli avec votre chèque à l’ordre de “Nouvelles de Tarn et Garonne”, à l’adresse: Nouvelles de Tarn et Garonne, 68 Rue de République, 82000 Montauban)