Extrême-droite. Les communistes ne céderont pas aux intimidations

Les militant communistes du Lot rassemblés devant leurs locaux, tagués par l’extrême-droite en juillet dernier.

En ces temps de pandémie, sur fond d’une crise économique et sociale inédite, la recrudescence d’actes illégaux orchestrés par des groupes d’extrême droite ponctue désormais régulièrement notre actualité. Encore récemment dans le Lot, et cette semaine à Albi, ils taguent les locaux du Parti Communiste, sur Moissac et Castelsarrasin apparaissent ça et là, des affiches pétainistes. Les élus et maires sont régulièrement ciblés, avec des tags comme à Corbarieu et Gruissan récemment, ou avec des lettres de menaces comme celles reçues par la Présidente de Région l’an dernier.

Ces relents nationalistes trouvent une partie de leurs racines dans la crise du capitalisme que nous traversons et les politiques libérales agressives menées depuis des décénis. Un nombre toujours plus grand de nos concitoyens sont laissés sur le bord de la route. Si la pandémie a démontré à quel point nous avons besoin d’un autre modèle, le gouvernement refuse toujours de changer de cap. Même “nos héros” les soignants n’ont eu que des miettes du “Ségur de la santé”…

L’explosion des inégalités et de la précarité sont un terreau fertile aux idées nauséabondes de l’extrême-droite. C’est pour cela que les communistes ne céderont jamais face aux intimidations. Ils seront cette rentrée encore, au cœur des luttes, aux côtés des travailleurs, et porteurs d’un autre modèle social et solidaire, garant du vivre-ensemble.